Tout d'abord bienvenue sur mon site

Voici une petite partie de l'histoire de Fly in Sky.
Je me prénomme Dennys Marc, je réalise des vidéos prises du ciel dans tout l'Hexagone.
Fly in Sky, l'autoentreprise que j'ai créée concrétise mon rêve d'enfant.
Dès mon plus jeune âge, je m'adonnais à l'aéromodélisme tous les week-ends, en loisir ou en compétition, toutes les occasions étaient bonnes pour sortir hélicoptère, avion ou planeur de modélisme. J'ai par la suite évolué sur des aéronefs plus gros et surtout capables d'emporter l'homme dans la troposphère.

J'ai débuté ma formation de pilotage d'ULM Multiaxes à l'âge de 15 ans, pour décrocher mon diplôme l'année suivante.
Les années passèrent et comme tout jeune adolescent, j'étais à la recherche de mon futur emploi.

Je me suis dirigé vers le milieu aéronautique, mais j'ai été vite refroidi par les coûts financiers des formations de pilotage.
Ma résolution, à contrecœur, était prise de ne pas avoir un métier passion.

Je me suis formé et j'ai donc fait plusieurs métiers (mécanicien/conducteur d'engins de travaux publics - conducteur d'engins forestiers).

Toujours aux aguets et en suivant les évolutions des nouvelles technologies aéronautiques… Et c'est ainsi que j'ai découvert l'univers du drone.

Après plusieurs formations sur différents types de drones et systèmes d’exploitation, je suis devenu Télé-Pilote professionnel de drone.

En septembre 2014, j’ai intégré une start-up qui développait l'épandage biologique de traitement, contre les attaques de pyrales sur le maïs, par drone.

Je deviens le pilote d’essai de toutes les nouvelles machines tests, car cette start-up doit trouver le drone le plus adapté à son secteur : l’agriculture.
Une machine qui peut porter du poids, une machine endurante, une machine résistante : un vrai tracteur des airs.

Ma mission étant d’accumuler des heures et des heures de tests sur des machines valant plusieurs milliers d’euros, dans des conditions parfois extrêmes pour des drones, prévues au départ pour porter une caméra, car le vrai drone agricole n’existe pas (vents violents, températures élevées, temps de vol intensif avec peu de poses pour les machines et donc peu de temps de refroidissement des moteurs).

Nous trouvons une machine que l’on paramètre, pour porter le système de largage que la start-up a développé, nous faisons ainsi une année de traitement avec cette machine.

Je suis le seul pilote pour cette première année; je dois réaliser 2000 hectares de traitement sur toute la France.

La technologie n’étant pas encore au point pour faire voler un drone en toute autonomie à de basses altitudes, je dois donc piloter manuellement le drone : suivre des lignes de maïs avec un retour vidéo à une vitesse constante et une altitude de 5 à 10 mètres en dessus du maïs pour avoir le moins de dérives possible sur le largage.

La mission est effectuée avec succès, malgré plusieurs avaries mécaniques sur le drone que l’on a dû maîtriser au mieux.
Un vrai Paris Dakar du drone.
De la casse, des réparations tardives dans la nuit, des solutions de dernière minute pour pouvoir redécoller le plus vite possible, tout en sécurisant au maximum le matériel et l’humain.

Nous continuons le développement de charge utile, de système intelligent, et nous trouvons un drone beaucoup plus adapté à l’activité. Ce fut une grosse machine avec 8 gros moteurs en X, une autonomie de plus de 30 minutes en un seul vol, avec charge utile comprise, et en plus de ça avec un système de vol automatique pour soulager le pilote.

Pendant 4 ans, je joue sur deux secteurs d’activité dans l’entreprise : le test et le traitement agricole, le plus souvent en période estivale avec des drones de grosse et très grosse envergure.

Et de l’automne au printemps, de la prise de vue aérienne avec des machines plus petites, mais surtout où la partie autonome est à mettre de côté, si l’on veut vraiment faire de la belle image : voilà tout l’art du pilotage de la machine.
Savoir faire une prolongation de nos doigts vers les manches de la radiocommande pour avoir le pilotage le plus adapté à la prise de vue souhaitée.

C’est cette partie de mon métier que je trouve la plus intéressante, car dans « prise de vue », on doit lier le pilotage du drone au cadrage de la caméra pour avoir l’image la plus propre possible, et il faut réellement piloter la machine et non pas juste appuyer sur un bouton. Je réalise plusieurs tournages sur différents thèmes au cours de mes 4 années.

Du tournage pour des films institutionnels dans plusieurs secteurs d’activité au tournage de films promotionnels pour des offices de tourisme, en passant par le tournage de rush pour différentes chaînes de télévision Française.

Mon pilotage et mon expérience s’affinent au fil des heures de vol.
L'envie de voler de mes propres ailes est là. Le « savoir-faire » aussi. L’entreprise Fly in Sky (voler dans le ciel) naît à Castillon-en-Couserans, petit village au cœur de mes Pyrénées Ariègeoises.
Ma motivation est grande et je l’allie au partage, avec tous mes clients qui découvrent les vues des paysages, les couleurs, les ambiances, les beautés de la nature.

Je m'enthousiasme à chaque prise de vue, instant de pur bonheur.

J'aime filmer :

  • Le patrimoine architectural ; le détail d’une sculpture sur un édifice.
  • La nature et ses ressources incommensurables de formes et de couleurs.
  • Les manifestations sportives, le résultat de nombreuses heures d’entraînement et la passion qui se lit sur chaque visage.
  • Les rencontres culturelles, où fusent les échanges et le savoir.
  • Les animaux sauvages dans leur habitat naturel. Ceux également en estive l’été, les domestiqués aussi qui gravitent aux côtés d’hommes et de femmes passionnés.
Et toutes les autres occasions de « capturer » des images sans dénaturer l’existentiel ; en essayant, peut-être, de le sublimer pour nos yeux d’humain.